Une réflexion SAGE

Sara parle de 5 situations qui l’ont mise en colère et de la façon dont elle les a gérées

Me faire dire je ne devrais pas me « sentir » d’une certaine façon, parce que c’est gênant ou ce n’est pas en harmonie avec l’autre personne. Ma réponse était d’exprimer mon inquiétude à me faire dire comment « Je suis censée me sentir ». J’ai également renforcé le fait qu’il s’agissait de mes sentiments (et donc pas ouvert au débat) et que je m’opposais à me faire dire comment je devais me sentir.

Me faire dire de me calmer et de ne pas parler d’une certaine façon. Malheureusement, je répliquais à cette déclaration de la façon suivante avec un peu trop d’émotion dans ma voix; « Je ne suis pas un robot. Je ne peux pas et je n’ai pas l’intention de contrôler l’émotion dans ma voix. Je vais m’exprimer comme bon me semble ». (Tous ces points sont valides et bons, mais je dois apprendre à m’exprimer sans tomber en morceaux ou paraître irrationnelle).

Demandeurs extrêmes - personnes qui demandent sans cesse mon aide et mes conseils, pour ensuite faire le contraire. Elles cherchent de la pitié ou elles jouent les idiotes, tout en créant leur propre malheur sans venir à bout de prendre leçon ou d’assumer leur responsabilité. Elles s’attendent à ce qu’on vienne à leur rescousse. Je dois apprendre à ne pas offrir mon aide, et à ne pas me soucier d’elles plus qu’elles ne se soucient d’elles-mêmes. Et me convaincre qu'il ne s’agit pas de mon problème ou de ma responsabilité.

Les personnes me disant ce que je dois faire en ce qui concerne les problèmes médicaux de ma mère. Je leur ai calmement dit qu’elles exprimaient ce qu’il semblait être le mieux pour elles et pas nécessairement pour moi ou ma mère. Je leur ai aussi dit qu’elles doivent faire ce qu’elles croient qu’elles devaient faire et que je ferais ce qui me paraît nécessaire et ce que je suis en mesure de faire.

Me faire dire que je suis sans cœur. J'ai laissé aller le commentaire en me rappelant d’où il venait et la raison pour laquelle il a été dit - et qu’il visait la personne qui l’avait dit et ne me concernait pas.